mercredi 17 octobre 2012

Jacques Sternberg

Une bibliothèque est un des plus beaux paysages du monde

....écrivait Jacques Stenberg

mardi 16 octobre 2012

Les Voleurs

... s'étaient déjà enfouis...
...sous terre par les zégoux ... 
entendu hier à la radio !

Sluuuuurrrrppp, les dodus pigeons du fisc !

Le chien jaune est solidaire des pigeons !
Miam-miam !
Ils s'auto-déclarent "pigeons" parce que l'Etat lève l'impôt sur leurs activités. 
Ils sont entrepreneurs, jeunes entrepreneurs, jeunes, ça fait plus pleurer dans les chaumières. Et ça évite de dire : 
riches entrepreneurs...!
Ils prennent des risques notent-ils, ils embauchent et ne veulent pas en plus être taxés.
Un salarié d'une entreprise remarquait : nous aussi prenons des risques en matière de travail, accidents, maladies professionnelles, etc.
Et nous produisons. 
Et nos impôts sont en progression.
Et nous les payons.

vendredi 12 octobre 2012

La rue Freud

RUE FREUD, PARIS

Il y a la rue Watt à Paris avec ses ponts de métal argentés de peinture sur lesquels passent les trains et sous lesquels elle passe. Comme la Seine passe, à l'un des bouts de cette rue, en bas. 
Boris Vian chantait c'est une rue couverte, ouverte, déserte qui remonte aux deux bouts, un jour j'achèterai quelques mètres carrés pour planter mes tomates dans la rue Watt ! J'aime cette rue lorsque que monte de la Seine la brume qui envahit tout le bas de la rue et stagne longtemps encore après le lever du soleil. 
J'ai trouvé mieux encore que la rue Watt, la rue Freud.
Il n'y a rien, même pas un pont, un sale tunnel pour les piétons, en son milieu, un passage humide vers la banlieue, des arbres, je dirais des"robiniers". De sales graffitis. Et une humidité térébrante de derrière les fagots qui n'est pas piquée des vers ni des hannetons. 
Je pélerine et j'y pérégrine, une fois l'an au moins, à la recherche de rien. Et j'y trouve toujours rien. Je ne suis jamais déçu. 
Dernière récolte rue Freud : charmante une inscription freudienne en diable ! 

CROQUE-MITAINE CROQUE-MONSIEUR CROQUE-MADAME

FEMMES-SANDWICHES


 HOMMES-SANDWICHES

 

 UN PEU PLUS A DROITE LA GUILLOTINE... S.V.P. !

A VENDRE

A VENDRE SPLENDIDE FAUTEUIL DIRECTOIRE
DEJA SERVI

PRIX INCOYABLE !


jeudi 11 octobre 2012

Laïcité



Non Monsieur Valls, le régime dérogatoire des cultes en Alsace et en Moselle n’est pas compatible avec la République laïque 

Martine Cerf 
Secrétaire Générale d'EGALE - Egalité Laïcité Europe
Co-directrice du dictionnaire de la laïcité
http://www.egale.eu

Monsieur le ministre de l’intérieur, vous avez au cours de l’inauguration de la grande mosquée de Strasbourg su reconnaître la place de nos concitoyens musulmans dans notre société ainsi que leurs droits. Vous avez affirmé que l’extrémisme, le racisme et le rejet des lois de la République seraient sévèrement punis et il faut applaudir à ce discours de raison et de fermeté.
Mais il y a tout lieu d’être consterné lorsque vous déclarez : « en Alsace vous êtes l’exemple même. Et lorsqu’un système fonctionne, qui est compatible avec notre république et notre démocratie il n’y a pas de raison de le supprimer en prétextant l’exception qu’il représente ». Car il ne s’agit pas d’une simple exception mais de l’exact contraire de la république laïque. Celle-ci je vous le rappelle Monsieur le ministre, «ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte» (art 2, loi du 9 décembre 1905). En Alsace et en Moselle, seuls quatre cultes (catholique, luthérien, réformé, israélite) sont reconnus et officiellement subventionnés. La Cour européenne des droits de l’homme ne cesse de recommander à tous les pays membres du Conseil de l’Europe de traiter également tous les cultes, que les règles soient claires et sans exception, c’est-à-dire : n’en financer aucun ou les financer tous. Je crains que cette assemblée de juristes éminents goûte assez peu votre acrobatie sémantique qui affirme la compatibilité d’un principe et de son contraire.
Le régime dérogatoire d’Alsace et de Moselle introduit donc dans sa forme même une inégalité de traitement des cultes puisque certains sont reconnus et financés, d’autres pas. Il y a plus, il ne laisse aucune place aux athées et agnostiques qui subissent à l’école publique, la pression des églises et qui sont contraints, par la voie des impôts locaux à financer des cultes qui ne les concernent pas, au mépris de leur liberté de conscience…
Et au-delà, que dire de l’atteinte à la liberté de conscience de tous les contribuables français qui versent, à leur insu, par l’intermédiaire du budget national, les salaires et les pensions des ministres des cultes reconnus d’Alsace et de Moselle alors qu’ils pensent vivre dans un État laïque ?
Pas une fois vous n’avez mentionné les droits de ceux d’entre nous qui ne se reconnaissent dans aucune religion. Ils sont majoritaires en France aujourd’hui, et ce sont encore une fois les grands absents de votre discours, comme s’ils n’existaient pas, comme s’ils devaient toujours et encore s’accommoder de tous les avantages financiers octroyés aux cultes sur le montant de leurs impôts. Pourtant ce qu’ils ne cessent de réclamer, avec tous les croyants laïques, c’est simplement l’application de la laïcité, c’est-à-dire de la loi de séparation des Églises et de l’État.
Voilà pourquoi Monsieur le ministre, votre discours nous a consternés, nous, citoyens laïques, athées, agnostiques ou croyants, de la République française.

RAGE AGAINST THE MACHINE, suite et fin momentanée....

Dans la série illimitée, "ce n'est pas parce que ça sert à rien que c'est inutile", voici les dernières inventions de mon collectif de taf...

Part one

Part two

Au revoir !
A bientôt les loupiots !
Dormez en paix !
je veille !

mercredi 10 octobre 2012

RAGE AGAINST THE MACHINE, suite...

Dans la série illimitée, "ce n'est pas parce que ça sert à rien que c'est inutile", voici les dernières inventions de mon collectif de taf...



Alors ?
ça brasse sec hein ?
ça brasse de l'air !

RAGE AGAINST THE MACHINE

Dans la série illimitée, "ce n'est pas parce que ça sert à rien que c'est inutile", voici les dernières inventions de mon collectif de taf...



alors ?
ça tape ça crie ça gueule !
Et puis ça rotative ?!

OSCAR, MON AMI

Ce jour, en fin d' après-midi, Oscar et moi-même devisions de la vie et des choses, sur un banc public, lui juché, moi assis, lorsqu'il me demanda à brûle-pourpoint ce qui me taraudait le plus. 
Je n'U aucune peine à lui déclamer ma question térébrante : 

qu'est-ce qu'un faux juif ?  

Très malin si ce n'est très intelligent, Oscar casse ses noix grâce aux voitures et aux feux tricolores ; il laisse choir la noix sur la chaussée quand les autos passent, puis une fois écrasées par les pneus, il attend que le feu soit rouge pour récupérer jusqu'à s'en délecter les cerneaux dorés débarrassés de leur coque.

 
C'est la raison de notre amitié. Oscar est loin d'avoir une cervelle d'oiseau, encore moins une tête de linotte. En général nous nous installons sur un banc proche de la faculté des sciences...

Si nous n'avons pas les mêmes goûts, en revanche nous avons la même préoccupation, la Curiosité et le goût du risque !


                              

Et patati et patata, il me baratina un temps sans le moins du monde s'intéresser à ma question : qu'est-ce qu'un faux juif ?  

 
Notre amitié ne dure que parce que nous tenons chacun nos distances, il me tient en respect et à distance, et réciproquement, je me cale à l'autre bout du banc ! Il se laisse prendre en photo. 
Mais : qu'est-ce que le faux juif, bigre de bougre ?




Le théâtre Paris-Villette


Samedi dernier je suis été à deux sous la pluie en vélo soutenir le théâtre Paris-Villette qui, s'il a besoin de mon soutien, doit être vraiment dans la mouise ! 


NOUVEAU RASSEMBLEMENT : 

R.D.V. AU PARIS-VILLETTE MARDI 16 OCTOBRE - 20 H 

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* SYNDEAC, SFA-CGT, SYNPTAC-CGT, SNLA-FO, FASAP-FO 


 Pourtant il semble qu'il y ait dans leurs murs un spécialiste ?!
Voici ce que j'ai filmé, gravé sur un mur intérieur du Paris-Villette : 



J'ai également trouvé ça, gravé à la pointe dans le plâtre : 

 

mardi 9 octobre 2012

Le "Grand Jacques", encore... Lacan !


Je reviens sur ce que je disais précédemment : si dieu a un sexe, on peut éventuellement rencontrer dieu dans les pissotières de Germiny-les-Alès. C'est une possibilité, que dieu fasse pipi.
Quoi-Queue !
Je disais aussi : dieu n'est pas con au point d'aller dans un endroit où il a peu de chance de rencontrer quelqu'un. Mais si dieu est con, c'est que dieu est amour, oui, le con ça sert aussi à ça, pas seulement à pisser. Et là ça commence à être très très intéressant...
Lacan demandait dieu a-t-il un sexe ? Parce qu'il pensait peut-être que dieu pouvait en avoir deux ? Ou trois ? La trinité ? Le complet veston ? 
Ou pas du tout. Pas de sexe du tout. Enfin non, ça c'est impossible. Si Lacan pose la question dieu a-t-il un sexe c'est parce que la seule réponse possible est : OUI. 
Oui dieu a un sexe.
( à suivre...)

Abandonnons momentanément toute recherche de dieu
Le "Grand Jacot", si on lui colle un anagramme sur le patronyme, ça donne : Grand LACAN = Petit CANAL. 
C'est comme un sablier, tu le retournes, (ou vous le retournez) et hop, on entre dans une autre dimension. 
LACAN-CANAL


Petit Canal. Le canal de Venise. Le Canaletto à Venise ! Peintre au XVIIIème siècle. Un mec qui, avec sa camera obscura, nous tirait d'incroyables perspectives de paysages urbains au cordeau. Cordeau c'est pas comme cuissot, on ne peut pas dire cordot, c'est dommage. Et Canaletto avait une façon lumineuse de poser la lumière dans ses grandes surfaces quand elle aplatit la profondeur, et les perspectives ; également la lumière représentée par tous ces petits points clairs qui parsèment d'éclats les scènes diurnes, le soleil brille à Venise, ou nocturnes, les nuits sont joyeuses et étoilées de lampions. Canaletto avait ses caprices, et peignait même des paysages qu'il recomposait à sa façon, qui n'existaient pas. Canaletto était en quelque sorte le romancier du paysage urbain ! Le narrateur du décors de théâtre urbain. Notamment en suivant les plans de Palladio pour reproduire des monuments qui n'avaient jamais vu le jour,  faute de moyens princiers pour les édifier. Ici un pont palladien qui n'a jamais vu le jour...

 Une lumière qui "éclabousse" la façade de l'immeuble

 Cette maison comme sur une carte postale ancienne colorisée

Mais ce qui m'a le plus fasciné ne sont pas essentiellement les paysages. Non. Mais sans les grandioses perspectives, peut-être ne les aurais-je point vu. Qui ?
Comme les enfants regardent le pansement sur le doigt qui montre la lune, j'ai été surpris par tous ces petits personnages dans la perspective urbaine, avec leurs gestes, leur masques vénitiens qui tiennent lieu de face, les pisseurs, les joueurs, les gondoliers, les estropiés, cette femme dans l'intérieur obscur d'une cabine de navire, cet homme et cet enfant qui montre quelque chose, les petits chiens, toute cette précision de traits, de lignes, de fuites et de présences, etc.




 


 


 


 

 Ô SOLE MIO !

Lacan encore !


« Dieu a-t-il un sexe ?  » Jacques Lacan


Extrait du Séminaire III

En réfléchissant, ce qui m'arrive assez rarement autrement j'arrêterais tout de suite d'écrire des conneries, en réfléchissant bien, j'aurais dû m'interroger depuis longtemps sur le sexe de dieu. Et de savoir si dieu en a ou pas. Car la réponse à cette question oriente évidemment toute recherche. 
Par exemple, dans l'hypothèse où dieu a un sexe. Cela implique que dieu peut, si dieu le veut, se reproduire... 
Qu'il s'est peut-être déjà reproduit ?
Oh la la !
Ce n'est pas une question angélique, c'est une bonne question !

Etre sur le point de ...

J'ai bien  failli être sur le point de rencontrer dieu. Près d'une cabine téléphonique fonctionnelle. Une vieille cabine à cartes ! En état !
A Paris, bien sûr. Je ne sais pas comment ils font en province ? Il est évident que, si on a une chance de rencontrer dieu, c'est plutôt à Paris ou dans le 9-3 que dans les pissotières de Germiny-les-Alès. Quoique ? 
Quoi-Queue !
C'est une évidence. dieu n'est pas con au point d'aller dans un endroit où il a peu de chance de rencontrer quelqu'un qui aimerait ou chercherait à le rencontrer. Et les derniers grafitti des pissotières de Germiny-les-Alès datent de 1972 après J.C. Le seul texte déchiffrable était ainsi rédigé : 
Cherche mec. 18-25 ans, beau comme un dieu
téléphonez : BAL. 24. 27.
Hélas, dès que je me suis approché de la cabine (téléphonique) pour lui parler, pfffuittttt, dieu est parti en fumé, d'un coup. 
Seules ses pompes sont restées parce qu'il avait oublié d'y mettre des lacets. C'est bien la seule preuve, la paire de pompe, qui atteste de la véracité de mes dires... (voir photo).


BÂTIMENTS NAVAUX


JE ME DOUTAIS BIEN QU'IL SE TRAMAIT QUELQUE CHOSE DU COTE DE LA RUE FREUD 75019 PARIS



Une vocation maritime qui m'avait souvent intrigué. 
Une histoire avec la mère, sans doute...
Des paquebots pour les croisières immobiles, 



Mais de la à voir surgir un tel bâtiment...



... de ce chantier naval clandestin...
   Le Potemkine ?!


lundi 8 octobre 2012

Ici Radio-Poulet qui vous parle...

Manuel Walls, étoile montante du gouvernement Ayrault, 
a atteint hier soir son zénith, lorsque, bourré et croyant rentrer dans son appartement, il est rentré dans un poteau (voir photo). 
Il a ensuite déclaré aux journalistes de Radio Poulet ici présents 
j'avais pourtant arrêté le Rom' !
Sic !

 

ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha

'Je mets au défi chacun d'entre vous

 que je ne lui prouve pas qu'il croit 

à l'existence de Dieu.' 

Jacques Lacan

J'ai raté la rencontre avec Lacan, 
elle aurait pu me permettre si ce n'est de rencontrer dieu
au moins de croire en son existence, 
ce dont je doute comme vous le savez !


dimanche 7 octobre 2012

PROSTITUTION MASCULINE

Le "Grand jacques" était somme toute un type assez régul' avec ses passes à cinq cents balles. 
 

Père sévère,
                                                 Blasé...





 Ténébreux
                                                         Facétieux 

 Professoral :
- qui ne serait pas 
   du semblant... Louis de Funès... 




Précurseur de 
Mélenchon...





Faisant des ombres,  
 des ombres 
chinoises...

Un Saint-Homme

500 Frs, pour un symptôme, ça ira !
Honnêteté et labeur étant les deux coulemelles de l'exercice de la prostitution.
Presque une Grisélidis Réal au masculin notre Jacot de Paris!

Respect !